Cinq fois titulaire pour un total de seize apparitions en Championnat (2 buts), l'ancien Monégasque estime qu'il a progressé depuis son arrivée en Italie «au niveau du mental et de la régularité». «A la perte du ballon, maintenant, j'essaie de le récupérer tout de suite. Avant je pouvais facilement abandonner, me contenter d'un geste de dépit», détaille-t-il. Il réaffirme son ambition internationale -«C'est pour ça que j'ai signé à Rome, pour aller en équipe de France»- et jette un oeil critique sur les perfs de son ancien club : «Je suis parti parce que je savais que les choses n'allaient pas changer du jour au lendemain. Et je ne voulais pas perdre de temps».
Est-ce le bon moment pour affronter l'Inter Milan, battu ce week-end par l'Atalanta à Bergame (1-3) ? «Oui, répond Menez. On va aborder ce match avec l'esprit complètement libéré : petit à petit, nous recollons au peloton en Championnat (8e, à 13 points du leader). Pour l'Inter, en revanche, ce n'est jamais bon de perdre. En tout cas, leur défaite semble monterer qu'ils ont, eux aussi, des points faibles.»

